Isabelle Adjani : à deux doigts de rater le rôle de sa vie qui lui a fait gagner un César !

1983 est l’année où talentueuse Isabelle Adjani a dévoilé une nouvelle facette d’elle dans son jeu d’actrice. Lors d’un film qui lui a permis d’obtenir un César, mais qui lui ait presque passé à côté.

Un qui a valu son deuxième César de la meilleure actrice

L’arrivée de la pandémie du coronavirus a chamboulé l’activité économique de bon nombre de domaines. Le monde de la cinématographie est l’un des plus affectés par le fléau. Les tournages ont été suspendus. Les portes des salles de cinéma ont été fermées. Heureusement, grâce au retour à la normale, les activités ont repris leur cours.

Pour la cinématographie française, des acteurs ont mis la main à la pâte dès le lever du confinement. Tel est le cas d’Isabelle Adjani. Elle s’apprête à présenter au monde le fruit de son travail pour Yamina Benguigui. Les « Sœurs », un film qu’elle porte avec une énorme fierté auprès de Rachida Brakni et Rachid Djaïdani. Lors du Festival du film francophone d’Angoulême.

Connue par son très grand talent, Isabelle Adjani est également une actrice redoutable qui ne se laisse pas faire. En effet, ce dernier film a été une véritable guerre pour cette dernière. Toutefois, cela ne l’a pas empêché d’arriver à ses fins. « Sœurs » sera bientôt prêt pour le reste du monde. Son attitude de bonne combattante rappelle toutefois la fameuse anecdote de 1983.

Une année qui a été marquée par la sortie de « L’Été meurtrier ». Un film phare de Jean Becker qui aurait bien pu se faire sans Isabelle Adjani. Évidemment, si cette dernière n’avait pas mené de front une lutte contre elle-même. Ainsi qu’à quelques membres de son entourage.

Dans les colonnes du magazine Paris Match, l’actrice y était même revenue. Elle a expliqué qu’à l’époque, qu’elle craignait que ses parents ne supportent pas les scènes de nudité. De ce fait, elle a tout d’abord refusé la proposition du producteur de jouer pour « L’Été meurtrier ». Heureusement, son ancien compagnon Bruno Nuytten a été la convaincre de sauter le pas. Ainsi, elle a montré une nouvelle facette d’elle dans son jeu d’actrice. Lui permettant de remporter son deuxième César de la meilleure actrice. Surtout, de faire décoller sa carrière.

Une qui ne cesse de briller de mille feux

Isabelle Yasmine Adjani voit le jour le 27 juin 1955 à Paris. Elle est la fille de l’Algérien Mohammed Chérif Adjani et de l’Allemande Augusta Emma Schweinberger, dite Gusti. Dès l’âge de douze ans, la starlette a fréquenté des cours d’art dramatique. Arrivée à son adolescence, Isabelle Adjani a tourné pour « Le Petit Bougnat » alors qu’elle est encore au lycée. En 1972, elle a fait son entrée dans la Comédie française. Une arrivée fracassante qui a eu énormément de succès. Notamment pour son rôle dans « La Maison de Bernarda », ou encore celui dans « L’école des femmes de Molière ».

L’interprète phare des destins tourmentés excellait également dans les comédies romantiques. Tel a été le cas de « La Gifle », un film de Lino Ventura. Depuis, Isabelle Adjani n’a cessé d’accumuler des récompenses pour ses performances. En commençant par sa nomination en tant que meilleure actrice en 1982. Pour son rôle dans « Possession » d’Andrzej Zulawski. Suivi de « L’été meurtrier », et de « Camille Claudel ». Sans oublier « La Reine Margot », ainsi que « La Journée de la jupe ».

Outre sa carrière dans la cinématographie, la jeune comédienne a également exploré d’autres horizons. En parallèle avec le cinéma, elle s’était lancée dans la avec Serge Gainsbourg. Ce dernier qui lui a même composé un , sur lequel figure le tube « Pull marine ».


Andrea Faure

Andrea Faure

Rédactrice web depuis 10, je vis pleinement ma passion en travaillant pour plusieurs médias. Je suis également une grande passionnée de voyages, je n'hésite donc pas à partir à l'aventure dans des pays lointains dès que j'en ai l'occasion !